Bannir le « tu » et résoudre le problème de communication

Pour votre couple, vous rêvez d’entente et de compréhension mutuelle. Mais, votre réalité est toute autre. Vous avez un problème de communication. Vous ne parvenez pas à vous entendre ni à vous comprendre. Cette astuce simple améliore la communication dans un couple à coup sûr !

Corrigez THE erreur qui explique le problème de communication

Tout couple traverse à l’occasion une zone de conflit. Dire ce qui ne va pas ne résout pas toujours le problème. Au contraire :

  1. L’un réagit sur la défensive, l’autre contre-attaque avec toutes sortes d’arguments ou de critiques. Par exemple, nous en profitons pour faire allusion à d’autres frustrations (vous ne vous concentrez déjà plus à résoudre le problème initial. De plus, vous rajoutez de l’huile sur le feu).
  2. Notre partenaire rejette le sujet de conversation (en fuyant chez le voisin ou en affichant sa totale indifférence).

Vous le devinez : les disputes, l’indifférence et la fuite révèlent un problème de communication.  Pourquoi ? En fait, l’écoute est fondamentale pour être en mesure de communiquer :

  1. La personne qui parle doit être écoutée
  2. La personne qui parle doit écouter son besoin

Lors d’une dispute, son ego et le vôtre entrent en rivalité. Nous ne sommes pas dans l’écoute, ni de soi ni de l’autre. Par l’indifférence et la fuite, nous nous mettons des cache-oreilles, même s’il fait 35 degrés dehors.

Parler en « tu » explique votre problème de communication

En fait, employer le pronom tu favorise l’indifférence, la dispute et la fuite.

Chéri(e) fait ou dit quelque chose qui nous irrite. Nous ressentons un certain inconfort. Bien sûr, notre inconfort, nous devons l’exprimer. D’un côté, il faut que ça sorte (qu’est-ce que ça fait du bien). D’un autre côté, vous devez considérer votre frustration et y remédier (normal donc de réagir au quart de tour, ou presque). Mais, en exprimant notre émotion, nous sommes maladroits. Notre maladresse (souvent insoupçonnée) explique le problème de communication dans le couple.

En quoi sommes-nous maladroits?

Pour exprimer notre frustration, nous avons tendance à responsabiliser notre partenaire. Le fait d’accuser l’autre tue l’écoute.

Oh oui, vous responsabilisez votre partenaire, parfois sans même vous en rendre compte.

Personne n’apprécie un tel traitement de faveur. Toute personne réagit sur la défensive. Et… Parce que chéri(e) hausse le ton ou joue l’indifférence, il/elle nous frustre encore plus… Notre problème initial n’est ni entendu, ni compris, ni résolu.

Au fond, nous ne voulons pas la guerre. Ce que nous souhaitons, c’est que notre conjoint(e) nous aide à remédier à notre problème.   Nous souhaitons qu’il/elle nous parle, nous écoute et/ou coopère.

Vous vous aimez. Mais, vous ne parvenez pas à vous entendre ni à vous faire comprendre ?

Voilà qui peut grandement vous aider :

Cessez de parler en tu.

À la place, parlez en je. Parler en je va vous permettre de remédier de beaucoup à votre problème de communication.

  • Votre partenaire vous écoute à coup sûr
  • Vous exprimez votre besoin du moment avec brio

7 raisons qui prouvent que parler en tu nuit à la communication dans le couple

Vous utilisez le pronom tu? Chéri(e) ne vous écoute pas. Chéri(e) ne vous parle pas.

1) Parler en tu heurte la sensibilité de notre partenaire

Supposons que nous ressentons une insatisfaction. Quand nous utilisons le pronom tu, c’est souvent pour poursuivre sur un reproche. « Tu fais ça mal », « tu m’énerves », » tu me fais du mal », « tu n’es pas à la hauteur ».

Utiliser le pronom tu revient à dire que l’autre est responsable de ce qui arrive, de notre malheur et de ce que nous ressentons. Nous disons à notre partenaire qu’il/elle est incapable de faire ci, ou de faire notre bonheur.

Pour comprendre, mettez-vous en situation. Chéri(e) vous dit :

« Tu n’as pas fait ci ». Mieux encore, observez votre réaction lorsque votre partenaire vous parle en tu. Quel est votre ressenti ? Quelle est votre réaction ? Comme chéri(e), vous pourriez interpréter « Tu … es responsable, tu … es l’incapable. Tu es indigne. »

Vous comprenez que parler en tu contribue au problème de communication dans un couple.

Quand nous parlons en tu, notre partenaire se met sur la défensive. Parler en tu heurte la sensibilité de notre partenaire. Notre partenaire ressent l’injustice, l’indignation, la peine, l’exaspération, etc. Notre mari se frustre. Soit il hausse le ton (vive la dispute), soit il se réfugie chez son frère (il vous fuit). En conséquence, cela favorise le problème de communication. Résultat, votre partenaire ne vous écoute pas. Il/elle communique encore moins.

En fait, cette attitude de rechercher le responsable nous suit depuis l’enfance. Hé oui, il y a bien un responsable qui bouleverse notre bonheur. Ce responsable, c’est l’autre. Quelle injustice pour notre partenaire. Bref, il nous revient de parler en je pour résoudre le problème de communication dans le couple.

2) Parler en tu et manquer de respect envers les choix de notre conjoint(e)

Nous disons « Pourquoi as-tu fait ça ? » nous voulons dire et chéri comprend «c’était vraiment important de faire ça, pffff»

Nous disons «Tu es resté chez ton frère toute la soirée, à bon?», nous voulons dire et chéri comprend « T’aurais pu/du faire autrement. »

En parlant en tu, vous remettez en question et critiquez ses comportements. À force de parler en tu, votre partenaire comprend qu’il/elle est constamment victime de vos critiques et jugements.

Il y a un problème de communication à partir du moment où vous le critiquez ou qu’il/elle se sent critiqué(e). Il y a un problème de communication surtout si vous ne considérez ni sa situation ni ses besoins lors de son geste.

  • Il/elle se met sur la défensive parce que vous ne respectez pas l’adulte en lui/elle libre de prendre ses propres décisions. Votre partenaire n’est plus un(e) gamin(e)! Et, surtout, vous n’êtes pas sa mère ou son père.
  • Votre partenaire n’est pas tenté(e) de « communiquer » avec vous. Pour chéri(e), vous êtes exigeant(e). Chéri(e) sait que vous avez tendance à critiquer son comportement. Chéri(e) sait que toutes vos tentatives de communication sont vouées à l’échec. Chéri(e) ne tend pas l’oreille, où alors, il/elle fait semblant.

Peut-être bien que notre partenaire agit et que son comportement ne nous est pas favorable. Mais, si notre conjoint(e) fait telle ou telle chose, c’est parce qu’il/elle en éprouve le besoin, pire peut-être que l’autre n’a pas le choix d’agir autrement. Notre conjoint(e) agit pour son bonheur ou pour son intérêt personnel. Parlons en je. Nous éviterons de formuler des critiques. Nous éviterons de faire en sorte que notre partenaire interprète nos observations pour des reproches.

Bref, parlez en je pour que votre partenaire se sente respecté(e). Cela résout de beaucoup le problème de communication dans le couple !

3)Parler en tu, c’est rendre chéri(e) responsable de notre inconfort et de nos émotions

Supposons que nous avons rendez-vous à 12h00. Il ou elle arrive à 12h30. Quand notre conjoint(e) arrive, place aux reproches et à la dispute. « Pourquoi tu es en retard? Tu n’arrives jamais à l’heure.

  • C’est parce que tu es en retard que j’ai perdu un temps précieux
  • C’est parce que tu es en retard que je me suis ennuyé(e)
  • C’est parce que tu es en retard que je me suis ennuyé(e) ET que je suis énervé(e).

Bref, vous le/la rendez responsable de vos émotions et de votre inconfort? Vous aurez forcément un problème de communication.

  • Votre partenaire fuit les discussions, parce qu’il/elle ne tient pas à se sentir sous pression.
  • Votre partenaire se met sur la défensive parce qu’il/elle n’est pas d’accord. Il/elle n’est pas responsable de ce que vous ressentez ou de vos petits malheurs.

Oui, chéri(e) est en retard. Mais, peut- être a-t-il/elle a rencontré son meilleur ami d’enfance sur la route. Tout le monde s’arrêterait.

Êtes-vous d’accord si je vous dis que chacun des partenaires est responsable de son propre bonheur ? Il est important de le reconnaître pour être en mesure de résoudre votre problème de communication.

Vous êtes responsable de votre bonheur. Vous en doutez ? Laissez-moi vous le démontrer !

Prenons un exemple. Notre conjoint(e) et en retard. On se plaint de l’ennui ou de la perte de temps à l’attendre tout début d’après-midi. Mais minute. Nous nous sommes ennuyés. Nous avons perdu notre temps. Contrairement à ce que nous avançons avec hargne, nous ne subissons pas la négligence de l’autre.

Nous choisissons de faire d’une attente non désirée un moment de qualité ou de rumination. Nous aurions pu faire quelque chose pour nous pendant l’attente. Nous aurions pu lire ou tout simplement faire 5 minutes de méditation ;). Nous aurions même pu faire un peu de social en entamant la conversation avec la personne âgée d’en face qui, elle aussi, attend.

Les avantages à reconnaître la responsabilité de ses émotions :

Parlons en je. Notre conjoint(e) est reconnaissant(e) d’être en relation avec quelqu’un qui assume ses émotions.  Cette maturité est recherchée chez un ou une partenaire. En plus de se trouver chanceux, notre conjoint(e) se sent respecté(e). L’autre nous rend l’appareil en prêtant attention à ce que nous disons. Les partenaires qui assument leurs ressentis respectifs ne connaissent pas le problème de communication dans le couple.

Parler en je….

4) Votre partenaire communique, parce qu’il/elle sait que vous l’acceptez.  

Parler en tu, c’est mettre l’emphase sur le comportement de l’autre. C’est souligner la faute de l’autre. En fait, parler en tu, c’est inviter voire vivement recommander à notre partenaire de mettre un terme à ce que nous considérons comme ses défauts.

En fait, en employant le pronom tu, nous avons tendance à critiquer les faits et gestes de l’autre. Parce que ses comportements nuisent à notre bonheur et à notre petit confort personnel, nous disons tout simplement que ses comportements ne sont pas bons.

En réalité, parler en tu reviens à dire :

Change ou je pourrais te quitter.

Il y a un problème de communication quand on se sent opprimé(e), enchaîné(e), soumis(e) par l’élu(e)! On écoute et on parle difficilement à Monsieur le Dictateur ou Madame l’Impératrice.

Nous disons à l’autre de cesser d’agir de telle ou telle manière, sauf si son but est de faire notre malheur. Bon, parfois nous ne lui disons pas directement. Nous faisons des sous-entendus. Si l’ autre nous aime, l’ autre devra faire très très attention la prochaine fois. Sinon…

Jacques Salomé nous dirait ici que ce genre de demande est une forme de terrorisme. En fait, ce n’ est pas juste. Votre conjoint n’a-t-il plus le droit d’ agir comme il le souhaite? Votre conjointe doit-elle agir en fonction de vos désirs chaque minute de la journée?

Nous irritons l’autre à utiliser le pronom tu. Pourquoi? Parce que nous mettons l’ éclairage sur ses comportements. Nous jugeons, critiquons et évaluons sans cesse. En fait, nous avons toujours quelque chose à critiquer et à faire observer chez l’autre. Il y a tellement de choses à changer, à améliorer chez l’ autre! Cette attitude est responsable en partie du problème de communication.

Pour nous écouter et nous parler, notre conjoint(e) a besoin de se sentir libre. L’autre a besoin de sentir qu’il ou elle peut être lui ou elle-même sans être constamment jugé(e) et dénigré(e). Notre conjoint(e) doit sentir que nous l’acceptons et l’aimons pour ce qu’il ou elle est. Évitons de parler en tu et d’ évaluer notre conjoint(e) à tout bout de champ.

Parler en je pour résoudre votre problème de communication.

Au lieu de critiquer l’autre en parlant en tu, parlons de notre ressenti. Ne cherchons pas qui a tort ou raison. Parler en je : votre conjoint(e) vous considère comme un partenaire compréhensif/ve et tolérant(e). Il/elle se confie à vous volontiers.

5) Parler en je pour mieux comprendre notre besoin

Utiliser le  pronom tu revient à ne pas donner de l’importance à notre besoin

En utilisant le pronom tu, on tire nos nerfs, notre frustration sur l’offenseur. Avec cette attitude, on se concentre sur les 1001 gestes de l’autre qui font notre malheur. En gros, on dresse le portrait du monstre avec qui l’on vit et on délaisse le plus important.

En fait, lorsqu’ il y a un conflit de couple, on a tendance à être catégorique. Nous sommes de toute bonté. C’est l’autre qui a encore beaucoup à apprendre. C’est la faute de l’autre et puis c’est tout. Alors on s’obstine. On persévère dans les reproches. On se dispute et puis ensuite on se calme. On se résout. On fait avec l’autre et ses défauts !

Voilà un comportement qui justifie le problème de communication. Nous n’écoutons pas notre besoin qui crie en nous. Si nous ne prêtons pas attention à notre besoin, nous ne saurons pas quelle solution est la mieux adaptée. Notre véritable besoin ne sera pas entendu par chéri(e), alors que tout ce que nous voulons, c’est d’être écouté(e).

7) Utiliser le  pronom je pour nous forcer à définir notre besoin

Privilégier l’utilisation du pronom je nous pousse à l’introspection. Au lieu de se jeter sur l’autre, on entre en dedans de nous. Voilà qui résout le problème de communication. Voilà qui ne stimule pas la frustration de notre partenaire !

Parler en je nous invite à mettre un mot sur notre ressenti. Je … ressens quoi? J’ai besoin de quoi? En fait, n’oublions pas qu’il y a conflit quand nos besoins ne sont pas entendus. Quand nous utilisons le pronom je, nous sommes sur le bon chemin pour trouver ce dont nous manquons. Nous savons quoi demander à l’autre. Nous savons quoi faire pour retrouver notre équilibre.

6) Parler en je pour obtenir l’ attention de notre partenaire

Pour que notre conjoint(e) nous parle, nous écoute, ou nous propose des solutions , laquelle des formules suivantes est la plus efficace d’ après vous?

Tu n’as jamais fait d’effort ou je veux que nous passions plus de temps ensemble ?

Personnellement, juste à imaginer mon conjoint me dire la première phrase m’irrite.  Moi, je ne fais pas d’effort ? Il ose dire JAMAIS, en plus! Quelle injustice ! Quel manque de reconnaissance ! Quel manque de responsabilisation !

Un(e) conjoint(e) qui se sent irrité(e) ne coopère pas. Sur la défensive, qui le fait ? Il ou elle ne nous écoutera jamais véritablement si nous le critiquons. Nous n’écoutons pas, même si nous savons qu’au fond, chéri(e) veut améliorer la relation. Curieux, mais vrai.

Au mieux, il ou elle fait semblant de nous écouter. Mais son intention n’est pas l’écoute ni la recherche de solutions.

Nous n’écoutons pas parce que nous sommes frustrés et sur nos gardes: au-delà de son initiative, notre partenaire ne réalise pas sa propre responsabilité… Comment écouter quand on peste quel toupet il/elle a de me dire ça au fond de nous? En fait, notre partenaire est sur la défensive. Littéralement parlant, votre partenaire se défend. Il/elle se repli et met ses caches oreilles. Il/elle n’est pas responsable. Il ou elle fait semblant d’écouter pour en finir.

Parler de nos émotions pour interpeller notre partenaire

Au lieu d’irriter notre partenaire avec des reproches, nous le sensibilisons à ce que son comportement a suscité en termes d’ émotion chez nous.

Notre partenaire nous écoute davantage et nous résolvons le problème de communication. Pourquoi? Parce que nous ne le diminuons pas. Nous faisons part d’une frustration que nous avons ressentie. L’ autre se met naturellement à notre place. Sur son visage se dessine une mine empathique. Bref, notre partenaire est favorable à la communication dans le couple.

7) Parler en je pour réduire la tension entre les conjoints

Supposons que notre conjoint(e) fasse quelque chose qui nous frustre. Notre premier réflexe est de trouver le ou la responsable et de l’ accuser.

Ou alors, supposons que la douleur causée par son infidélité nous prend brutalement.

On s’enflamme, on s’apprête à l’assommer de reproches. On s’apprête à traiter l’autre de tous les noms. Parler en je nous transforme instantanément en Dalaï-lama.

Alors que nous étions prêts à assassiner notre conjoint(e), notre frustration envers notre conjoint(e) diminue net. Pourquoi? Parce que nous nous recentrons sur nous. Notre partenaire n’ est plus notre cible. Notre esprit n’ est plus focalisé sur ce qu’il/elle a fait ou pas, mais, mais sur ce que nous ressentons à l’ intérieur de nous. Nous nous focalisons sur notre besoin. Sur notre douleur. Bref, notre partenaire est moins victime de nos foudres. La tension diminue. L’autre nous écoute.Nous remédions à notre problème de communication.

Parler en je? Il vaut mieux tard que jamais!

Finalement, privilégier le pronom je est la formule gagnante pour prévenir les disputes.  Parler en je est un moyen de faire preuve de respect envers notre conjoint(e). On maîtrise la tension autour du sujet sensible. En plus, cela nous permet de sonder notre cœur à la recherche du besoin précis.

Et vous,

Utilisez-vous le pronom je ou tu ?

5 commentaires sur “Bannir le « tu » et résoudre le problème de communication

  1. Bonjour!

    Top comme article!
    Sans m’en rendre vraiment compte, j’utilise plus le « tu » que le « je » quand je suis frustré. 🙂
    Je vais y réfléchir à deux fois la prochaine fois.

    Par contre, l’utilisation du « je » n’est pas tout je pense… Il faut avoir l’intention profonde de partager sa frustration et non la projeter sur l’autre ?!
    Par exemple, il met arriver auparavant de faire une critique au sujet d’une tâche ménagère, car j’était mécontent : « Moi, je n’aurais pas fait comme cela ».
    Bin, c’est moi qui ai fini la tâche ménagère ce jour là, car je venait de vexer involontairement. C’était la critique de trop. 🙂
    ( Maintenant, on essaie de se séparer les tâches par aptitude, celui qui est meilleurs dans une tâche la fait en général.)

    1. Salut!
      oui, tu as encore raison, c’est l’intention de partager son sentiment qui compte 🙂
      dans ta situation, parler en « je » n’ est pas approprié,
      ta remarque sonne comme une critique, une comparaison, l’autre s’irrite
      Mais, en faisant de sa manière, ta conjointe a dérangé un besoin chez toi? Ou bien tu as la critique facile ?! 😉

      1. Non,
        elle n’a pas dérangé un besoin en tant que tel.
        J’avais juste une vieille habitude, qui me vient du célibat, que mes choses doivent être chacune rangé à une place, pas tout en tapon.
        Rien de bien grave, j’aurais dû juste me proposer ce jour là pour le rangement, car c’est elle qui avait déjà nettoyé les objets en question. J’ai eu la critique facile. Elle avait déjà fait un effort. Maintenant, j’y pense avant de parler. 🙂

  2. il est vrai que j’utilise le tu car c’est bien elle et non moi le souci en question car c’est elle qui a franchi la ligne jaune ..Aussi site peux faire autrement je suis disposé à essayer

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